Vendre un bien immobilier à Marseille, Allauch, Plan-de-Cuques

Vous avez décidé de vendre un bien immobilier dont vous êtes propriétaire, parce qu'il n'est pas plus adapté à vos besoins. Qui peut décider de vendre ? Par quoi commencer ? Explications.

Vendre un bien immobilier à Marseille, Allauch, Plan-de-Cuques

 Vente d’un bien immobilier : les précautions à prendre 

Vous avez décidé de vendre un bien immobilier dont vous êtes propriétaire dans la région de Marseille, Allauch, Plan-de-Cuques, parce qu’il n’est pas plus adapté à vos besoins ? Trop petit, trop éloigné du lieu de travail ou simplement trop onéreux… Les raisons de vendre un logement sont nombreuses. Qui peut décider de vendre ? Par quoi commencer ? Explications.

 Vendre son logement : toutes les raisons 

Le studio que vous aviez acheté lorsque vous étiez célibataire est désormais trop petit pour votre nouvelle famille, et vous achèteriez volontiers un appartement plus spacieux, et plus proche de votre lieu de travail.

 La maison de famille héritée il y a trois ans ne vous abrite que quelques jours pendant les vacances, et vous n’imaginez pas passer toutes vos vacances dans l’Ardèche. Avec votre part de la vente, vous préféreriez investir dans un studio pour votre fils qui entre à la faculté de Saint-Jérôme cette année.

 

Vente d’un bien immobilier : qui peut décider ?

 1° - Votre Conjoint : 

Bien évidemment, si vous êtes mariés sous un régime de communauté des biens et que votre bien immobilier a été acquis pendant le mariage, vos deux signatures sont nécessaires.
De la même façon, vous devez impérativement faire intervenir votre conjoint, si l’habitation correspond au logement de la famille. Et ce, même sous un régime de séparation et si la vente concerne un bien propre.

 2° - Vos coïndivisaires : 

Le terme de coïndivisaire peut désigner :
-          vos frères et sœurs qui eux aussi ont reçu une part de la maison familiale
-          votre conjoint séparé de biens mais avec qui vous aviez acheté un bien
-          les amis avec lesquels vous aviez acquis ce petit cabanon que vous aviez l’intention de « retaper » ensemble...

 3° - L’usufruitier :

 Si vous n’êtes que nu-propriétaire et qu’une tierce personne a la jouissance du bien à vendre, vous devez impérativement consulter cet usufruitier avant de mettre en vente.

 

Vendre pour acheter ou acheter puis vendre ?

 Dans la majeure partie des cas, la vente de votre bien doit vous permettre de réaliser un autre achat immobilier.
Le rêve serait de pouvoir réaliser une opération simultanée... voire de réaliser un échange accompagné d’une soulte. Malheureusement ce cas de figure ne se produit que dans moins d’un cas sur cent... Il vous faut donc déterminer la solution qui vous est la plus confortable, et la moins hasardeuse.

 

Vendre avant d’acheter 

C’est sans conteste la solution la plus sage et la sûre. En effet, cette méthode permet de vendre dans le délai qui sera nécessaire plutôt que dans un délai imposé. Vous avez ensuite parfaitement la maîtrise de votre budget d’achat puisque vous appréciez à l’euro près les fonds provenant de la vente.

 D’autre part, rien ne vous empêche de convenir avec l’acheteur de votre bien, d’un délai raisonnablement rallongé entre la promesse et l’acte authentique, ce qui vous permettra, « promesse en poche », de vous mettre en quête de votre futur toit.

 Le seul inconvénient reste la crainte de n’avoir pas trouvé votre futur logement, au moment où vous devez quitter le précédent. Sachez anticiper et envisagez la solution intermédiaire d’une location temporaire, ou de l’hébergement momentané par la famille.

 Sachez cependant que la recherche d’un bien immobilier aboutit toujours lorsque la motivation d’achat est importante et urgente.

 

Acheter avant de vendre

 Si vous faites partie des privilégiés qui peuvent se permettre de financer une acquisition sans avoir à recourir aux fonds de la vente, cette solution est très confortable, puisque vous pouvez choisir sereinement votre futur habitat.

 Si vous avez besoin de la somme d’argent issue de la vente, le crédit-relais est une excellente passerelle entre la vente et l’achat. Lorsque la vente d’un bien immobilier est longue et difficile, les formules de plus en plus attractives proposées par les organismes bancaires permettent aujourd’hui le recours au crédit-relais sans crainte ni danger.

 

Crédit-relais entre la vente et l’achat : les règles à suivre

 L’évaluation de la valeur du bien à vendre est extrêmement importante, afin d’éviter la revente ne génère un prix inférieur au capital emprunté. Si vous souhaitez obtenir une évaluation précise de la valeur de votre bien situé dans la région de Marseille, Allauch ou Plan-de-Cuques, vous pouvez faire appel à nos experts immobiliers.

 Le prêt consenti sur le bien à vendre ne représentera pas la totalité du prix de vente, mais une quotité oscillant entre 60 et 80 % de son prix.

 Le taux du prêt de la revente qui vous est consenti dépend fréquemment de la durée de la revente. Plus celle-ci intervient rapidement, plus le taux d’intérêt est faible.

 La banque peut exiger une inscription hypothécaire sur le bien à vendre.

Il vous faudra alors, lors de la vente effectuer la mainlevée de cette hypothèque, ce qui est relativement coûteux.

 

Sage précaution : demandez plutôt que cette hypothèque s’applique, si possible, sur le bien à acheter, ainsi elle s’éteindra naturellement après le remboursement du prêt auprès de la banque.

 Prenez impérativement le temps de faire établir scrupuleusement une simulation de prêt immobilier en prévoyant, si nécessaire, de « coupler » votre prêt achat avec votre prêt de la revente.